Echlore

  • Santé environnementale

Réduire l’exposition alimentaire à la chlordécone en conciliant santé nutritionnelle, production locale et accessibilité économique dans les Antilles françaises.

Lieu du projet

Montpellier, Guadeloupe, Martinique

Statut

Financé

Lien utile

Echlore

Contexte

Dans les Antilles françaises, la contamination persistante des sols par la chlordécone soulève un problème majeur de santé publique. Cette molécule, utilisée comme pesticide jusqu’en 1993, est encore présente dans certains aliments issus de l’agriculture ou de la pêche locales.
En parallèle, ces territoires font face à une prévalence élevée d’obésité, de diabète et d’hypertension, souvent liée à des déséquilibres nutritionnels. À cela s’ajoutent des contraintes économiques et une dépendance accrue aux circuits d’approvisionnement informels.

Face à ces enjeux croisés – sanitaires, nutritionnels, économiques et culturels – les consommateurs antillais sont confrontés à un dilemme : accéder à une alimentation saine, abordable, locale et non contaminée.

Objectifs

Echlore vise à identifier des scénarios de changement alimentaire permettant de réduire l’exposition à la chlordécone tout en améliorant la qualité nutritionnelle des régimes, en favorisant les produits locaux et en respectant les contraintes budgétaires et les habitudes alimentaires.
Le projet s’appuie sur l’analyse fine des données de consommation et de contamination pour proposer des leviers d’action réalistes, adaptés aux populations les plus vulnérables.

4 profils alimentaires identifiés dans les Antilles françaises

5 dimensions intégrées : exposition, nutrition, coût, origine locale, habitudes

1 thèse pour produire des recommandations concrètes et contextualisées

L’équipe scientifique

Caroline Méjean (INRAE – UMR MOISA)

Responsable scientifique du projet